28 février 2006

Protestation concernant le projet de loi sur la délinquance

Ce matin, à la pharmacie de mon village, une femme venait chercher de la Ritaline pour son petit garçon. C’est un signe des temps. Une pétition a circulé ces jours-ci avec appel à la signer. Elle portait sur le projet de loi concernant la prévention de la délinquance. Comme j’approuve entièrement le contenu de cette pétition. Je la mets en page dans le contexte de ce livre bleu de la psychanalyse. Ce n’est pas la prévention de la délinquance en elle-même que je mets en cause, mais les appuis « scientifiques » qu’elle a... [Lire la suite]
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19 février 2006

Sur le divan de Théodore Reik

Théodore Reik, je l'indique pour ceux qui l'ignorent, fût un psychanalyste proche de Freud. Il a d'ailleurs écrit un livre fort intéressant « trente ans avec Freud » où il raconte ses souvenirs de leurs rencontres et de leurs échanges épistolaires. Je rapporte ici ce qu'il évoquait des insights de l'analyste, de ses brusques aperceptions de ce que voulait lui dire ses analysants. L'un d'eux lui fait, un jour, part d'une dispute avec son amie, laquelle avait beaucoup maigri et avait grand peur d'être tuberculeuse – à ... [Lire la suite]
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17 février 2006

Les interprétations de l’analyste

Lacan a défini l’interprétation de l’analyste comme étant,  à mi-part, une citation prise dans le texte de l’analysant, et à mi-part, une énigme, c’est à dire une énonciation de l’analyste, autrement dit une irruption, une manifestation de ce qu’il en est de son savoir inconscient. Nul mieux que Reik n’a décrit  les  mécanismes de cette interprétation en démontrant comment elle ne peut suivre qu’un seul chemin des écoliers, celui de l’inconscient du psychanalyste. Il en décrit trois temps nécessaires : ... [Lire la suite]
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05 février 2006

Les deux poires de l’empereur

Comme cette si jolie chanson d’Yves Montand le suggère, les fruits évoquent toujours  les rondeurs maternelles, la rondeur des  seins d’une jeune femme. « Sous un léger corsage qui fait des plisDeux petits seins bien sagesComme c'est joli.J'allais vers la collineSous un grand ciel tout bleuEt je voyais briller les yeuxDe Clémentine, de Clémentine. » Dans l’une de ses premières œuvres, « L’Interprétation des rêves » Freud raconte le rêve d’un enfant de quatre ans qui, lui, avait choisi des poires, les poires du... [Lire la suite]
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