15 septembre 2008

le silence de Lorna : un délire hystérique ?

J’ai vu le dernier film des frères Dardenne, « Le silence de Lorna ». Le récit du film se passe en Belgique, dans le milieu de la mafia albanaise. Il y est question de mariages blancs pour pouvoir obtenir la nationalité belge. Lorna est l’instrument de ces transactions, mais elle en est aussi complice, jusqu’à un certain moment où tout bascule : Elle a épousé un jeune homme, en lui donnant une somme d’argent qu’il dépense en drogue. Il est prévu qu’elle se retrouvera veuve  rapidement.  Ses complices ont décidé de faire... [Lire la suite]
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14 septembre 2008

Un dilemne pour les analystes

Freud, comme tous les médecins, avait prononcé devant ses pairs, le serment d’Hyppocrate. J’ai eu la curiosité de retrouver son énoncé qui devient pour chaque médecin une énonciation qui l’engage. Il en existe plusieurs versions. J’ai choisi celle qui suit, car la question du secret médical y est clairement énoncée : "En présence des Maîtres de cette Ecole, de mes chers Condisciples et devant l'effigie d'Hippocrate je promets et je jure, au nom de l'Etre suprême, d'être fidèle aux lois de l'honneur et de la probité dans... [Lire la suite]
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05 septembre 2008

Le corset de la structure et la "belle gorge" de la poésie

Je voulais écrire quelque chose sur la poésie de Mallarmé, et en lisant quelques uns de ses textes, j'ai trouvé ce passage amusant : C'est un petit paragraphe à propos d'une question qu'on pose à Mallarmé : "Connaissez-vous les psychologues ? - Un peu. Il me semble qu'après les grandes oeuvres de Flaubert, des Goncourt et de Zola, qui sont des sortes de poèmes, on est revenu aujourd'hui au vieux goût français du siècle dernier, beaucoup plus humble et modeste qui consiste non à prendre à la peinture ses moyens... [Lire la suite]
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02 septembre 2008

De Freud à Lacan, de l’énigme de la différence des sexes, à la différence de rapport à l’inconscient, pour un homme et pour une

« Nous nous trouvons en face d’une grande énigme, d’un problème posé par un fait biologique, celui de l’existence de deux sexes. » C’est donc ainsi que Freud la posait dans l’Abrégé de psychanalyse. Lacan redouble cette première énigme d’une seconde, celle de la différence de rapport d’un homme et d’une femme à l’inconscient : «  Il est tout à fait concevable que le rapport d’une femme à l’inconscient soit différenciable de celui de l’homme à l’inconscient » In « Réponse à une question de Marcel... [Lire la suite]