masques_afriqueDans le prolongement de ce que vous avez écrit, David, je voudrais rajouter ceci :  Je sais bien que nous sommes tous névrosés, mais comme  aussi bien Renée que Dora, sont restées un peu en rade sur les chemins de leur féminité,  je me pose la question de savoir comment une femme, dans la mesure où elle a réussi à échapper au désir parental, participe à la mascarade phallique. Autrement dit est-il possible d'entrer dans la mascarade phallique autrement que sur un mode hystérique ou obsessionnel ?
La question, pour une femme, une "vraie",  se résume-t-elle à la possibilité de le recevoir, ce signifiant phallique, après avoir renoncé à l'être et également à l'avoir ?
Ce qui me fait penser que ce doit être nécessaire mais pas suffisant c'est le fait de cette jouissance que Lacan a définie comme étant une jouissance au delà du phallus.
C'est encore à travailler mais il me semble qu'il doit y avoir une sorte d'effet en retour de ce désir d'être le phallus, mais cette fois-ci non plus par rapport au désir de la mère mais au désir d'un homme. La question est ouverte...