02 février 2008

Psychiatre, psychologue ou psychanalyste, lequel choisir ?

Psychiatre, psychologue et psychanalyste ont au moins en commun cette qualification : ils s'occupent tous les trois de la souffrance psychique, comme en témoigne une partie de la racine étymologique commune de leur dénomination : la « psyché », l'esprit, l'âme mais aussi celle de « psuché », le souffle, la respiration, la force vitale. Quelles formes revêt cette souffrance psychique ? Elles sont très variées, elle surgit cette souffrance, sous forme d’angoisses, d’inhibitions, de symptômes physiques, corporels, comme... [Lire la suite]
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31 janvier 2008

A propos de la nécessité des entretiens préliminaires

J’ai trouvé dans un texte de Lacan qui a pour titre « le symptôme »,  une conférence faite  à Genève en octobre 75, quelques lignes qui évoque la nécessité des entretiens préliminaires. Cette question n’est pas souvent abordée, celle de savoir à partir de quand quelqu’un qui vient demander une analyse s’allonge sur le divan. Lacan articule cette question des entretiens préliminaires au nom qu’il a donné à celui qui vient demander une analyse, celui non pas d’analysé, mais d’analysant. A la durée des entretiens préliminaires... [Lire la suite]
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05 janvier 2008

ce besoin de protection par le père

Pour pouvoir  repérer la  spécificité  des malaises de la civilisation en cette année 2008, avec cette grande déréliction de la fonction paternelle que nous vivons et que Lacan a lié à la perte de la dimension de l'amour,  j'ai essayé de reprendre point par point, ce que Freud écrit de ces malaises, dans les années 1930. C'est justement une phrase de Freud sur la fonction paternelle, dans « Malaise dans la civilisation »,  qui m'a donné au moins une intuition de ce dont il pourrait s'agir dans cette perte... [Lire la suite]
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02 janvier 2008

Notre secrète inhumanité

Le vernis de la civilisation est extrêmement fragile, il se craquelle et se fissure dans le moindre de nos gestes et de nos propos. Sous les plus belles réalisations humaines, dans les domaines de l’art, de la littérature ou de la politique, réapparaît sans cesse, sous une forme plus ou moins masquée, notre inhumanité à savoir notre désir de destruction envers ceux qui nous entourent. Cette inhumanité n’est plus du tout masquée dans les conflits armés qui surgissent entre pays voisins et qui perdurent souvent des années,... [Lire la suite]
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21 décembre 2007

En quoi, quant à l’hystérie, les hommes auraient-ils « supériorité » ?

Lacan, dans la seconde version de « Joyce le symptôme », définit tout d’abord l’hystérie comme l’art de saisir le symptôme de l’autre au vol,  en se référant à l’hystérie de Socrate, puis en faisant porter l’accent, ce qui est quand même peu fréquent,  sur la question de l’hystérie masculine.  Il  énonçe ce fait que, quant à l’hystérie, les hommes y ont non seulement droit mais privilège. Ils ont sur l’hystérie féminine « supériorité ». En quoi consiste cette supériorité ? Cela a attisé depuis fort longtemps ... [Lire la suite]
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05 décembre 2007

Ce q'u'on nomme contrôle ou supervision

Dans les temps anciens, ceux où j'ai commencé à exercer le métier de psychanalyste, les jeunes analystes travaillaient pendant  plusieurs années si je puis dire « sous contrôle ». Certes ce mot est plus que mal choisi. On  préfère quelquefois à ce mot de contrôle, surtout dans les pays anglo-saxons, celui de supervision. Enfin c’est le mot en usage pour indiquer le fait qu’à ses débuts, il est judicieux qu’un analyste  puisse parler de son travail avec ses analysants à un autre analyste. Il y a quelques... [Lire la suite]
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16 novembre 2007

Une grande déréliction de la fonction paternelle

Freud de son temps avait évoqué, dans l’un de ses ouvrages, les malaises de la civilisation. Nous  évoquons, nous aussi souvent, ces malaises de la civilisation à l’époque où nous vivons. Sont-ils tellement différents ? Une approche analytique peut certes en être tentée et notamment  avec ce terme que Lacan évoquait, celui d’une forclusion du Nom du père dans le champ social, ce qui est un terme très fort puisque cela fait référence à la structure de la psychose, il donne pour cause de cette forclusion  une ... [Lire la suite]
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29 octobre 2007

La mort d’un père

Dans l’une de ses  lettres adressées à Fliess, datée du 30 juin 96, nous retrouvons la trace de la mort du père de Freud. Il lui écrit : « Mon vieux père (il a 81 ans) se trouve à Bade dans un état de santé très critique, avec collapsus cardiaque, paralysie de la vessie, etc. Les seuls événements importants de cette quinzaine ont été l’attente des nouvelles et les visites que je lui ai faites… » Le 26 septembre 96, il lui annonce sa mort : « Hier nous avons enterré mon vieux père mort dans la nuit du 23.... [Lire la suite]
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14 octobre 2007

Lacan parle de l’amour

Lacan, dans son séminaire en 1974, évoquait la perte de la dimension de l'amour à l'époque où nous vivons et il en décrivait quelques unes de ses   conséquences catastrophiques pour le destin de chaque sujet. Or il a toujours  abordé cette question de l’amour dans les trois registres du symbolique, de l’imaginaire et du réel. J’en ai retenu trois définitions qui vont pouvoir nous servir de points de repères quant aux effets qu’entraîne sa perte. « L’amour est l’imaginaire spécifique de chacun, ce qui... [Lire la suite]
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22 septembre 2007

Secrètes fragrances

De beaux mots de la langue française tombent sans cesse en désuétude. Dans les dictionnaires.   Ces mots, qui brillent de leurs derniers feux avant de disparaître,  portent souvent l’adjectif de « vieilli » ou,  au mieux,  de « littéraire ». Le mot « fragrances » fait partie de tous ces mots en voie de disparition. Avec ce titre « Secrètes fragrances » j’espère le tenir encore sur le fil de sa  vie,  au titre de parfums, de parfums suaves. Juliette, une chanteuse qui compose le plus... [Lire la suite]
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